Crédits : Fabien THIBAULT
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Principaux résultats – Baromètre UCPA-OpinionWay « Les 16-25 ans et les loisirs sportifs »

67 % des 16-25 ans pratiquent une activité sportive ou un loisir sportif au moins une fois par semaine, contre 54 % des + de 26 ans. Cette pratique se veut libre et hors cadre : 33 % le font chez eux, 31 % en pleine nature, 22 % en milieu urbain. Pour la majorité des 16-25 ans (56 %), les activités physiques et les loisirs sportifs permettent de développer le vivre ensemble.

Sportifs et autonomes : les jeunes le sont, indéniablement. Ce baromètre le confirme : les 16-25 ans pratiquent davantage que leurs aînés et le font plus intensément. Pratiquant souvent simultanément des activités d’«univers» sportifs différents, les jeunes revendiquent cette multi-appartenance autour de laquelle ils construisent leur propre expérience sportive. Recherchant le bien-être et le développement de leur personnalité plus que la compétition, le plaisir et les sensations avant l’effort et la performance, ils mettent sur un piédestal la valeur de la sociabilité, ils s’immiscent dans des interstices de liberté par la digitalisation, l’hybridation, etc., explique Julien Fuchs, enseignant-chercheur spécialiste de l’éducation physique et de la jeunesse qui a notamment dirigé le dossier spécial « Les cultures sportives des jeunes » de la revue Agora Débats/Jeunesses (n° 68, sept. 2014).

Les 16-25 ans évoluent le plus souvent dans plusieurs univers sportifs. Plus de la moitié pratiquent la musculation – fitness et les activités de pleine nature. À noter également, la place du running (43 % des 16-25 ans), celle des sports de glisse/freestyle et sports extrêmes (29 %), et celle des sports urbains (17 %).

Dans leurs pratiques sportives, les 16-25 ans recherchent bien plus l’épanouissement personnel et la progression, que la compétition et la discipline. Sur cette tranche d’âge, 35 % des filles associent l’activité sportive au dépassement de soi, au défi personnel et à la progression contre 25 % des garçons. Comparativement aux plus de 26 ans, les activités sportives pour les 16-25 ans sont davantage vecteurs de liberté (+ 10 points), de développement de ses capacités (+ 5 points) et de sa personnalité (+ 13 points).

Chez les 16-25 ans, la construction de soi par le sport se fait en groupe, dans la relation et le partage. Lorsque l’on leur demande les raisons pour lesquelles ils pratiquent une ou plusieurs activités physiques ou loisirs sportifs, les 16-25 ans répondent à 34 % pour être avec leurs amis, à 16 % pour être en groupe et à 11 % pour faire des rencontres.

 

Téléchargez le baromètre UCPA-OpinionWay sur « Les 16-25 ans et les loisirs sportifs »

 

Les 16-25 ans à l’UCPA

Lucides sur les limites d’une société de consommation individualiste, les 16-25 ans aspirent à composer eux-mêmes avec une pluralité d’expériences sportives. Plus que leurs aînés, l’art de se construire par le sport et ces expériences personnelles font sens parce qu’elles relient aux autres. Ayant accompagné plus de 15 millions de jeunes depuis 50 ans, l’UCPA vibre toujours avec les changements de la jeunesse et les mutations des pratiques sportives. Avec ce baromètre, donner une résonance à ces évolutions et essayer de les comprendre, c’est œuvrer à révéler par le sport la vraie nature des jeunes, déclare Guillaume Légaut, Directeur Général de l’UCPA.

 

À propos de l’UCPA

Educateur sportif avant tout, l’UCPA assure dans ses centres 1,5 million par an de journées de vacances sportives à des prix tout compris inférieurs au marché. 67 % des 18-25 ans accueillis en stages sportifs bénéficient d’une aide au départ. L’UCPA accueille également plus d’1 million d’usagers dans les équipements de loisirs sportifs qui lui sont confiés en délégation de service public. Elle emploie 7000 salariés dont 48 % de moins de 25 ans et accompagne chaque année 1500 jeunes dans le cadre de parcours de formation et d’insertion professionnelle.

L’UCPA, groupe d’associations à but non lucratif, est reconnue comme entreprise sociale et solidaire en raison de ses missions sociales, sa gouvernance désintéressée, un taux de 30 % de salariés en insertion professionnelle, et une échelle de salaire allant de 1 à 5.